Economie de la connaissance
Par Victor Sandoval, conseil scientifique ARENOTECH, Lab PL ECP Paris France

Première partie

Connaissance, information, économie

Introduction.

Le point de départ de cette analyse remonte à notre étude sur les éléments de l'économie informatique où nous exprimons l'idée que l'économie de l'information à l'ère de l'ordinateur aurait une certaine allure d'économie informatique. Il fallait revenir en arrière pour remonter l'architecture de la société vers sa globalité et vers sa prospectivité pour retrouver le sujet de cette partie : connaissance, information et économie.

Cette partie a pour but de présenter un certain nombre d'approches que l'on pourrait appeler "théories", et qui cherchent à établir des liens entre la connaissance et l'information et l'activité économique. Ces approches se situent au niveau global, c'est-à-dire elles forment de réflexions qui recouvrent un secteur ou un pays dans son ensemble. Elles servent d'introduction aux problèmes étudiés dans la suite de cet ouvrage et, en particulier, ceux de la deuxième partie. En effet, la globalité et l'information sont des concepts utilisés en rapport avec ces idées.

Cette partie étudie cinq approches réparties sur cinq chapitres. Ces approches ne sont pas choisies au hasard de la recherche mais en raison des questions qu'elles abordent et, même si elles sont anciennes, elles restent d'une actualité, par fois déconcertante, comme le lecteur pourra l'apprécier. La première est l'approche économique de la connaissance. La deuxième met en relation le savoir, la croissance et la société. La troisième étudie les relations entre économie de l'information et société post-industrielle. Enfin, la dernière est une approche très originale sur le passage vers une société de l'information. Le dernier chapitre fait un positionnement critique de problèmes et propose quelques réflexions pour aller vers l'étude plus fine de ce que l'on appelera le secteur de l'information mais, essentiellement, centrée sur l'emploi. Le but est de montrer le besoin de l'identifier, connaîre son évolution et essayer de sortir un nouveau cadre conceptuel pour mieux comprendre la société globale de l'information et, tout particulièrement, le concept de globalité.